La rivière des Outaouais gèle peu à peu. Dur à croire que, sous la glace, attendent des milliers et des milliers de larves de libellules…
Certaines portions de la rivière ne gèlent jamais tout-à-fait. Le courant y est trop fort. Dans ces portions de la rivière, je n'ai jamais trouvé d'exuvies de libellules.
La glace est un bon indice des forces à l'oeuvre. C'est au printemps qu'on prendra la pleine mesure de la puissance de la rivière et de la résistance des bestioles qui y vivent.
Un petit clip de la débâcle 2013:
Les grandes rivières sont des milieux particuliers qui abritent une faune particulière. J'ai lu récemment, avec étonnement, que les grandes rivières étaient encore très peu étudiées et mal connues comparativement aux rivières de moindre débit (Thorpe, J.H. et A.P. Covitch, 2010. Ecology and classification of North American freshwater invertebrates, 3rd edition, Elsevier).
| En amont des rapides Deschênes, le 20 décembre 2014. La rivière fait près de 3 km de largeur. |
Certaines portions de la rivière ne gèlent jamais tout-à-fait. Le courant y est trop fort. Dans ces portions de la rivière, je n'ai jamais trouvé d'exuvies de libellules.
| Les rapides Deschênes, le 10 février 2014 |
La glace est un bon indice des forces à l'oeuvre. C'est au printemps qu'on prendra la pleine mesure de la puissance de la rivière et de la résistance des bestioles qui y vivent.
Un petit clip de la débâcle 2013:
Les grandes rivières sont des milieux particuliers qui abritent une faune particulière. J'ai lu récemment, avec étonnement, que les grandes rivières étaient encore très peu étudiées et mal connues comparativement aux rivières de moindre débit (Thorpe, J.H. et A.P. Covitch, 2010. Ecology and classification of North American freshwater invertebrates, 3rd edition, Elsevier).
